EN BREF
Un engagement politique depuis 27 ans
Adhésion au Rassemblement Pour la République
A l'âge de 13 ans, simple collégien, Alexandre-Guillaume Tollinchi rejoint le mouvement de jeunesse du RPR : les Jeunes RPR. A l'âge où ses camarades de classe s'essaient aux jeux vidéos, lui n'a d'yeux que pour le militantisme, le débat d'idées, et le service d'autrui. C'était une autre époque, celle du Président Jacques Chirac, de ses discours gaulliens enflammés, d'une certaine idée de l'action politique. Le RPR fut pour lui une véritable école de formation à la chose publique.
La France en grand, la France ensemble
Première campagne électorale présidentielle. Avec les Jeunes RPR, Alexandre-Guillaume Tollinchi suit le candidat Chirac dans de nombreux déplacements et découvre les coulisses d'une organisation extraordinaire. Il a alors la chance de retenir l'attention de Jacques Chirac qui lui glisse, après une rencontre avec des militants, le conseil suivant : "La politique, c’est de l'humain. Va sur les marchés, serre des mains, écoute les silences, embrasse qui tu pourras, embrasse avec le corps et regarde les gens dans les yeux. On ne fait pas de politique pour être aimé… mais si tu aimes les gens, ils finiront par te le rendre. Ne méprise jamais personne, ne t'entête jamais. Aujourd’hui ton voisin te critique, et demain il va voter pour toi. C'est ça la France !"
Le RPR disparaît. Place à l'UMP.
Après les élections présidentielles de 2002, le RPR, Démocratie Libérale et l'UDF fusionnent au sein de l'Union En Mouvement, qui devient l'Union pour la Majorité Présidentielle puis l'Union pour un Mouvement Populaire. Alexandre-Guillaume Tollinchi poursuit son chemin au sein du grand mouvement de la droite française.
Alexandre-Guillaume Tollinchi devient secrétaire général adjoint en charge de la Corse et des questions juridiques, porte-parole de la Droite Libre
Il se rapproche alors de Rachid Kaci, qui fonde la Droite Libre, un mouvement interne au sein de l'UMP, qui défend une ligne droitière tendance "Libéral-conservatisme, national-libéralisme" qui annoncera le sarkozysme avant l'heure.
Ensemble, tout devient possible.
Alexandre-Guillaume Tollinchi participe activement à sa seconde campagne électorale présidentielle, cette-fois avec pour candidat... Nicolas Sarkozy, qui représente pour lui un vent nouveau à droite, une ardeur et un discours décomplexé.
Parution du livre "La Corse, une et émancipée - discours de rupture à l'heure du choix"
L'émancipation, impossible ? Mais voyez Chypre, voyez la Sardaigne ! Ce dont nous souffrons, ce n'est pa de l'insularité - quand bien même celle-ci puisse nécessiter des correctifs évidents au regard de nos difficultés structurelles - mais bien d'une part de l'inadaptation de notre système institutionnel territorial, et d'autre part de l'autisme avancé d'un pouvoir politique sortant décérébré et si peu propice au changement !" C'est ainsi que l'auteur résume son engagement et son "Discours de rupture à l'heure du choix" pour la Corse. Avec ce livre, Alexandre-Guillaume Tollinchi affronte l'un des principaux tabous de la société française : les rapports de la Corse et des Corses avec la République. Plaidant pour la micro-régionalisation et la suppression des départements, l'auteur se prononce sans détours en faveur de l'émergence d'institutions émancipatrices. Favorable à un second "riacquistu", il aborde également sans complexes la situation politique et socio-économique de l'île et égrène des propositions concrètes pour l'avenir dans divers domaines (territorialisation des emplois, bilinguisme, politique des transports, question foncière, situation sanitaire et social, football...). "Ce livre est une mine d'or pour celles et ceux qui réfléchissent à l'avenir de la Corse et des Corses" atteste le très médiatique Rachid Kaci dans sa préface. Conseiller exécutif de l'UMP, il est conseiller technique du Président de la République en charge de la politique de la ville et de la diversité.
Fondation de l'Union de la Droite Corse (UDC)
Critiquant la gestion de la Corse par l'UMP locale, Alexandre-Guillaume Tollinchi décide de revenir aux fondamentaux du corsisme et plaide pour un rapprochement entre la droite et les nationalistes corses. Il fonde alors l'Union de la Droite Corse.
Tollinchi prononce un discours historique à Corté aux Ghjurnate internazionali des nationalistes corses
Ce discours invite les nationalistes corses à s'éloigner de leur logiciel d'extrême-gauche. Des tonnerres d'applaudissements par les militants nationalistes surprennent jusqu'à la tribune quand Alexandre-Guillaume Tollinchi s'élance sur un discours très droitier : "l'immigration, c'est stop et c'est stop tout de suite !"
Tollinchi rejoint Berlusconi et prend la tête du PDL France
Silvio Berlusconi créé un nouveau parti politique européen de droite, le Popolo della Libertà. Alexandre-Guillaume Tollinchi prend la tête du PDL-France et défend régulièrement le Cavaliere dans les médias français, y compris lorsque le chef du gouvernement italien refait vivre son premier parti Forza italia. Plaidant pour un rapprochement de la Corse et de l'Italie dans le cadre européen, Alexandre-Guillaume Tollinchi s'éloigne de la politique française et fait ses classes auprès de Silvio Berlusconi qui le forme et lui apporte son soutien en Corse. Professionnellement, Alexandre-Guillaume Tollinchi rejoindra un grand cabinet d'Avocats en droit du sport à Rome et aura l'honneur de voir l'Avocat personnel du Président Berlusconi, l'Avv. Leandro Cantamessa, participer à son jury de thèse de doctorat en 2015.
Parution du livre "Le peuple corse, une identité menacée ?"
Soucieux de considérer à la fois les démons intérieurs et les tourmentes extérieures qui désintègrent le peuple corse, Alexandre-Guillaume Tollinchi théorise, dans cet ouvrage, la question des fondamentaux culturels propres à la civilisation méditerranéenne. S'il condamne la gestion politique des flux migratoires eu égard à l'urgence du problème en Europe et déplore l'action nuisible de certaines associations immigrationnistes, il regrette de la même manière l'extinction progressive des valeurs humanistes au sein de la société corse. Dans un contexte de mondialisation des économies, Alexandre-Guillaume Tollinchi parie sur le besoin de ré-identitarisation des jeunes.
Rencontre à Rome, au siège du PDL, avec Annagrazia Calabria, députée, Ylenia Citino, et Luana Garofoli
Réunion de travail sur le thème du partenariat entre les jeunesses de droite en Europe.
Parution du livre "Madame - coup de gueule d'un sarko-féministe"
Dans cet ouvrage préfacé par Cynthia Sardou, fille cadette du chanteur, Alexandre-Guillaume Tollinchi scelle la réconciliation des Françaises - échaudées par l'affaire DSK - avec l'homme politique. Se révélant être un défenseur déclaré des droits des femmes, il est l'un des premiers à plaider la réouverture des maisons closes afin de lutter contre les réseaux criminels et garantir une certaine protection sanitaire. Mais il déplore l'absence de volonté des pouvoirs publics pour anéantir la prostitution étudiante. Alexandre-Guillaume Tollinchi est aussi le premier responsable politique de droite à appeler de ses voeux un débat sur la légalisation encadrée du recours à une mère-porteuse. Attaché à la liberté matrimoniale, favorable à un statut juridique des fiançailles, il met en garde contre les effets pervers des prestations compensatoires excessives, s'élève pour défendre les musulmanes opprimées et entend durcir la répression des violences conjugales et sexuelles dont sont victimes les femmes.
Berlusconi s'éteint. Aux funérailles à Milan, Tollinchi exprime sa "gratitude éternelle"
La disparition de Silvio Berlusconi est vécue par Alexandre-Guillaume Tollinchi comme un tremblement de terre personnel et politique. Il perd celui qui lui a appris la vraie politique, et qui lui a donné beaucoup, personnellement comme politiquement. La page se tourne.
L'amitié fidèle du Sénateur Marcello Dell'Utri
Devant l'épreuve, Alexandre-Guillaume Tollinchi reste fidèle en amitié. Ici, avec le Sénateur Marcello Dell'Utri, l'un des plus proches amis de Silvio Berlusconi, son collaborateur et ami de 1964 à la mort du Cavaliere. Injustement condamné en Italie pour des faits dont il est innocent, il est dans l'attente de l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'Homme. Marcello Dell'Utri, connu pour son érudition, est à la tête d'une exceptionnelle bibliothèque d'ouvrages classiques dont il a fait don à la Sicile.
Membre fondateur de l'UDR
Aux législatives de 2024, Eric Ciotti, président des Républicains, appelle à l'union avec le Rassemblement National de Marine le Pen, concrétisant ce que Silvio Berlusconi avait fait, plusieurs années avant, en Italie. C'est le signal pour le retour en politique française d'Alexandre-Guillaume Tollinchi. Il devient alors membre fondateur de l'Union des Droites pour la République et reprend du service en Corse, se rapprochant de François Filoni, responsable Corse du RN.
Marion Maréchal et Alexandre-Guillaume Tollinchi : un soutien réciproque
Alexandre-Guillaume Tollinchi n'a jamais caché sa proximité idéologique avec Marion Maréchal, qu'il a soutenue depuis longtemps. Cette photographie traduit cette convergence pour l'avenir.
Elu au conseil municipal d'Ajaccio
3e de la liste d'union RN-UDR aux élections municipales de mars 2026 à Ajaccio, destiné à être Premier Adjoint en cas de victoire, Alexandre-Guillaume Tollinchi est élu dans l'opposition et fait son entrée au conseil municipal aux côtés de François Filoni (RN). Ils fondent, avec Stéphanie De Cuttoli (RN), un groupe d'opposition : l'Union des Droites Ajacciennes.




