Ils veulent effacer ce que nous sommes pour mieux nous remplacer. Ils méprisent nos racines, nos traditions, nos paysages et nos morts. Ils parlent de progrès quand ils détruisent la mémoire. Mais un peuple sans identité est un peuple sans avenir. Nous sommes les héritiers d’une civilisation, pas les gestionnaires d’un oubli. Il est temps de relever la tête : protéger, transmettre, faire vivre.
Nous affirmons que l’identité n’est ni un repli, ni une nostalgie, mais une force vivante. La France et la Corse portent un héritage historique, culturel et spirituel unique. Cet héritage doit être protégé, transmis et valorisé. Nous défendons la restauration et la préservation du patrimoine bâti. Villages, églises, paysages : tout ce qui fait notre beauté doit être sauvegardé. Nous lutterons contre l’abandon, la défiguration et la standardisation des territoires. La transmission est au cœur de notre projet. L’école doit réapprendre l’histoire, les racines et les repères. Les jeunes doivent savoir d’où ils viennent pour savoir où aller. Nous soutiendrons les langues régionales comme trésors vivants. La langue corse doit être protégée, enseignée et transmise. Mais toujours dans une logique d’unité et de partage. Nous défendons un modèle culturel enraciné et exigeant. La culture ne doit pas être dissoute dans le divertissement globalisé. Elle doit élever, transmettre et structurer. Nous protégerons les traditions populaires, les fêtes, les savoir-faire. Ils sont le cœur battant de nos territoires. Enfin, nous refusons toute dilution de notre identité. S’intégrer, c’est adopter une histoire, pas l’effacer. Notre ligne est claire : continuité, transmission, fierté.
- Un peuple sans racines est un peuple sans destin.
- Transmettre, c’est résister.
- Nos traditions ne sont pas du passé : elles sont notre avenir.
- Protéger le patrimoine, c’est protéger notre âme.
- L’identité ne divise pas : elle rassemble ceux qui la partagent.
- L’enracinement est une force, pas une faiblesse.
- La Corse et la France ne s’opposent pas : elles se complètent.
- La culture n’est pas un décor, c’est une colonne vertébrale.
- On n’hérite pas d’une terre pour la trahir.
- Être fier de ce que l’on est n’est pas un crime.
L'essentiel
Nous voulons défendre une identité vivante, enracinée et transmise. Protéger le patrimoine, valoriser la culture, renforcer la fierté. Parce qu’un peuple qui se souvient est un peuple qui avance.
Parce qu’elle est le socle de toute société. Sans repères communs, il n’y a ni cohésion ni avenir partagé.
Oui. Il attire, structure les territoires et crée de l’activité. C’est une richesse à la fois culturelle et économique.
En assumant nos racines tout en innovant. La modernité sans mémoire est une impasse.
Oui. Une identité forte permet justement de dialoguer sans se dissoudre. On ne s’ouvre bien aux autres que lorsque l’on sait qui l’on est. Du reste, l’immigration est compatible avec une défense forte de notre identité à condition qu’elle soit maîtrisée et qu’elle repose sur une exigence claire : s’intégrer, c’est adopter notre histoire, nos valeurs et nos modes de vie, pas les remplacer.
Je crois au contraire qu’il faut faire la promotion de tout ce que recouvre notre gastronomie et nos arts culinaires français et corses. Les religions doivent rester dans le domaine du privé ; si elles doivent être respectées, elles ne sauraient s’imposer au risque de générer des ruptures, du désordres, et du communautarisme.

